Economie tunisie

Saifeddine Berhouma, Pdg de « DecliTech » : « La Tunisie peut devenir un pôle d’innovation »

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Les spécialistes en informatique sont actuellement parmi les professionnels les plus recherchés sur le marché du travail. En effet, avec la croissance rapide du secteur technologique, la demande de compétences en informatique continue d’augmenter, ce qui crée un environnement propice à une rémunération attractive pour les experts en informatique, ce qui en fait un domaine très prisé sur le marché de l’emploi. Saifeddine Berhouma, fondateur du groupe « Frtn Technologies » et P.-d.g. de « DecliTech », nous donne de plus amples détails sur le sujet.

Aujourd’hui, les nouvelles technologies sont plus précieuses que l’or, comme en témoigne la valorisation récente d’une start-up technologique créée en 2019, à 12 milliards de dollars, soit environ un quart du PIB de la Tunisie. Les spécialistes en informatique sont actuellement parmi les professionnels les plus recherchés sur le marché du travail. Puisqu’il s’agit d’un développeur en Freelance ou d’un collaborateur en gestion de projets, les opportunités de revenus dans ce domaine sont souvent plus élevées que celles d’un médecin par exemple.

En effet, avec la croissance rapide du secteur technologique, la demande de compétences en informatique continue d’augmenter, ce qui crée un environnement propice à une rémunération attractive pour les experts en informatique, ce qui en fait un domaine très prisé sur le marché de l’emploi.

Former une nouvelle génération de leaders dans le domaine des technologies émergentes, avec des programmes comme « DecliTech », pourrait avoir un impact économique significatif en Tunisie et dans le monde.

Seïfeddine Berhouma, fondateur du groupe « Frtn Technologies » et Pdg de « DecliTech », qui est un programme éducatif innovant pour les enfants de 8 à 16 ans, axé sur les technologies émergentes comme la programmation, l’intelligence artificielle et la robotique, a insité sur le fait que le développement personnel vise à développer les compétences numériques et les « Soft Skills » des enfants à travers des ateliers pratiques, des projets concrets et une plateforme ludique, les préparant ainsi à réussir dans un monde numérique en constante évolution, nous donne plus d’ampleur sur ce sujet. « Tout d’abord, notre but consiste à contribuer et à réduire le chômage des jeunes en leur fournissant les compétences nécessaires pour accéder à des emplois bien rémunérés dans des domaines en forte demande, tels que l’intelligence artificielle, la robotique et la programmation informatique. Ensuite, cela stimulerait l’innovation en favorisant la création de nouvelles entreprises technologiques et en encourageant l’adoption de technologies de pointe dans divers secteurs. Cette initiative renforce donc la compétitivité économique du pays en le positionnant comme un acteur majeur dans le secteur des technologies émergentes sur la scène mondiale et pourrait également avoir un impact positif sur le développement social en favorisant l’autonomisation des jeunes et en leur offrant des opportunités de croissance personnelle et professionnelle », a déclaré Berhouma.

L’éducation est la pierre angulaire de notre nation et l’assurance-vie de notre pays. Cette génération d’enfants est destinée à façonner l’avenir de la Tunisie. En investissant dans l’éducation aux technologies émergentes et le développement des « Soft Skills », nous pouvons leur fournir les compétences nécessaires pour devenir des acteurs compétitifs sur la scène mondiale. En acquérant une expertise technologique dès leur jeune âge, ils seront mieux préparés à relever les défis de l’économie numérique mondiale.

Cela contribuera non seulement à renforcer la croissance économique de la Tunisie, mais aussi à accroître sa compétitivité sur la scène internationale. De plus, en formant cette nouvelle génération de talents, la Tunisie peut devenir un pôle d’innovation et attirer davantage d’investissements étrangers dans le secteur des technologies de pointe.

Barrières économiques à surmonter

Le P.-d.g. de « DecliTech » a expliqué que les principales barrières économiques à surmonter pour étendre l’accès à l’éducation aux technologies émergentes pour les enfants en Tunisie et dans le monde sont notamment les coûts élevés associés à l’infrastructure technologique et aux équipements nécessaires pour mettre en œuvre des programmes éducatifs efficaces. « Nous avons établi des partenariats avec des leaders de l’industrie technologique pour concrétiser cette initiative en Tunisie. L’accès inégal aux ressources financières et aux opportunités d’apprentissage peut aussi limiter la participation des enfants issus de milieux défavorisés. En outre, les contraintes budgétaires des établissements scolaires et des institutions gouvernementales peuvent restreindre les investissements dans les programmes d’éducation aux technologies émergentes », a-t-il précisé.

Les défis liés à la formation et au perfectionnement des enseignants pour qu’ils puissent dispenser efficacement ces programmes constituent également une barrière importante à surmonter.

Rôle des entreprises et des investisseurs privés

Les entreprises et les investisseurs privés peuvent apporter un soutien financier et technique pour développer et mettre en œuvre des programmes éducatifs innovants. D’ailleurs, nous collaborons avec plusieurs parties prenantes dans le cadre de partenariats stratégiques. En investissant dans des initiatives éducatives axées sur les technologies émergentes, ces acteurs contribuent à préparer la future main-d’œuvre en fournissant aux enfants les compétences nécessaires pour réussir dans un monde de plus en plus numérique. De plus, les entreprises peuvent offrir des opportunités de stage, des journées portes ouvertes, des programmes de mentorat et des ressources pédagogiques pour compléter l’apprentissage formel des enfants. Leur implication active dans la promotion de l’éducation aux technologies émergentes aide à créer un écosystème éducatif dynamique et à stimuler l’innovation dans ce domaine crucial pour l’avenir.

Les partenariats public-privé représentent une alliance stratégique entre les secteurs public et privé, visant à élaborer et mettre en œuvre des programmes éducatifs plus efficaces et mieux adaptés aux besoins des enfants. Berhouma a également révélé qu’en combinant les ressources financières, technologiques et pédagogiques, ces partenariats favorisent l’innovation et la création de programmes éducatifs de qualité, notamment dans le domaine des technologies émergentes. Ils encouragent la collaboration entre les différents acteurs de l’éducation, permettant ainsi de créer un écosystème éducatif plus intégré et coordonné. En mobilisant des ressources supplémentaires, ces partenariats permettent d’atteindre un plus grand nombre d’enfants et de familles, en particulier dans les communautés les plus défavorisées. En résumé, les partenariats public-privé jouent un rôle crucial dans la promotion des initiatives éducatives axées sur les technologies émergentes, en combinant les forces des secteurs public et privé pour maximiser l’impact et l’efficacité des programmes éducatifs.

Comment développer l’éducation par des technologies émergentes ?

Le développement de l’éducation aux technologies émergentes dans les politiques nationales peut se réaliser par l’introduction précoce de programmes éducatifs adaptés, la formation des enseignants et des formateurs, les partenariats institutionnels et le soutien économique. En intégrant ces mesures, les gouvernements peuvent favoriser la création d’une main-d’œuvre qualifiée pour répondre aux défis de l’économie numérique.

En plus de cela, il est crucial d’insister sur l’acquisition des «Soft Skills » chez les enfants et adolescents âgés de 8 à 16 ans. Des compétences telles que la communication, la prise de parole en public, la flexibilité mentale et le leadership sont indispensables pour leur réussite future sur le marché du travail. En intégrant ces compétences dans notre programme « DecliTech », nous visons à préparer les jeunes à relever les défis professionnels de demain tout en renforçant leur développement personnel.

En offrant aux enfants une éducation axée sur les nouvelles technologies et les compétences personnelles et interpersonnelles, dès leur plus jeune âge, nous les préparons à occuper des postes clés dans des secteurs en plein essor et à contribuer à l’innovation technologique. Les talents bien formés dans ces domaines vont jouer un rôle important pour répondre aux besoins croissants des industries technologiques et pour maintenir la compétitivité économique à l’échelle nationale et internationale. Berhouma nous fait montrer que, de plus, une formation à l’entrepreneuriat peut stimuler l’esprit entrepreneurial chez les jeunes en leur permettant de développer des compétences et des projets innovants, ce qui peut à son tour créer de nouvelles opportunités d’emploi et stimuler la croissance économique.

Les profils des jeunes, enrichis par une formation solide aux nouvelles technologies et agrémentés de compétences interpersonnelles, sont essentiels pour saisir les meilleures opportunités, tant sur le plan national qu’international. Un jeune doté de ces atouts a plus de 90% de chances de se voir offrir une opportunité professionnelle enrichissante comparé à d’autres. En effet, ces jeunes talents sont souvent sollicités par les entreprises à la recherche de compétences spécifiques et innovantes, un peu comme les stars du football. Notre objectif est de révéler le potentiel de ces jeunes talents, convaincus que les opportunités se présenteront naturellement à eux. « Notre slogan, “Graine aujourd’hui, Talent demain”, résume notre engagement à semer les graines du succès chez les jeunes pour cultiver les talents de demain. Plusieurs exemples de succès ou de bonnes pratiques peuvent être cités dans d’autres pays et adaptés pour atteindre cet objectif en Tunisie. Par exemple, certains pays ont mis en place des partenariats solides entre le secteur public, le secteur privé et les institutions éducatives pour développer des programmes éducatifs axés sur les technologies émergentes. Ces programmes comprennent souvent des cours de codage, de robotique et d’intelligence artificielle intégrés dans les programmes scolaires dès le plus jeune âge. De plus, des initiatives telles que les camps d’été technologiques, les hackathons pour les jeunes et les compétitions de robotique peuvent également être adaptées pour encourager l’apprentissage des technologies émergentes chez les enfants en Tunisie. En s’inspirant de ces exemples de succès et en adaptant les meilleures pratiques à la réalité tunisienne, il est possible de créer un environnement éducatif propice au développement des compétences nécessaires pour réussir dans l’économie numérique mondiale ».

Le succès de ces initiatives économiques

Berhouma a confessé par ailleurs qu’il est important d’évaluer l’impact direct sur l’acquisition des compétences technologiques et interpersonnelles chez les enfants, en examinant leur progression dans des domaines tels que la programmation informatique, la robotique, l’intelligence artificielle mais aussi la communication, l’organisation et le leadership.

Ensuite, il convient de considérer l’incidence de ces compétences sur leur préparation future au marché du travail, en observant leur employabilité et leur capacité à contribuer à des secteurs à forte demande. De plus, il est crucial d’analyser l’effet de ces initiatives sur l’économie dans son ensemble, en évaluant leur contribution à la croissance économique, à l’innovation et à la compétitivité nationale. Enfin, il est essentiel de prendre en compte le bien-être et l’épanouissement des enfants bénéficiaires, en mesurant leur motivation, leur confiance en eux et leur engagement dans l’apprentissage. En combinant ces différentes mesures, il est possible de dresser un tableau complet du succès de ces initiatives économiques.

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