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Hand – TQO – Trois défaites sèches pour l’équipe de Tunisie : Cazal et Hmam doivent assumer !

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Le sélectionneur national et son adjoint n’ont pas réussi à monter une équipe homogène et digne de la tradition du handball tunisien.

Trois défaites «déroutantes» du sept tunisien dans le TQO hongrois et donc une qualification ratée aux JO. En tout cas, une équipe, qui perd sur des scores larges en trois matches sans la moindre réaction, ne mérite pas du tout une place aux JO. Cette mauvaise et injustifiable contreperformance était-elle attendue? Franchement, non. Certes, gagner trois matches et briguer un ticket aux Jeux de Paris n’était pas, non plus, quelque chose d’attendu, mais on espérait au moins gagner un match, et on espérait surtout un abattage et une hargne pour défendre la réputation du handball tunisien. Nous ne sommes pas un pays émergent en hand, et cela, Patrick Cazal, le sélectionneur national, et Wissem Hmam, son adjoint, ne l’ont pas apprécié à sa juste valeur. Perdre facilement et sur des écarts importants à ce niveau n’est pas un simple fait qui peut passer inaperçu. Au contraire, cette mauvaise copie collective est le résultat d’un mauvais choix, d’une préparation «baclée» et d’une gestion erronée de la part de Cazal et son adjoint. Ce duo doit assumer ses choix et sa manière de motiver et d’utiliser ses joueurs. Pendant les trois matchs, l’équipe de Tunisie n’a pas pu suivre le rythme de trois adversaires différents et aux styles de jeu aussi différents. Cazal a beau tourner son effectif, utiliser ses trois gardiens, mais aucune solution trouvée. Sont-ils des joueurs de qualité mondiale ?

Est-ce que l’on doit être également «sévère» envers des joueurs de qualité sur le papier mais hors sujet lors du TQO ? Certes, on ne va pas faire porter le chapeau uniquement au sélectionneur et son adjoint, les joueurs, le bureau fédéral et, en premier lieu Karim H’lali, ont une responsabilité à assumer, eux aussi, dans tout ce qui s’est passé. Mais en hand, un sport si exigeant et complexe, l’entraîneur tient un rang central dans le jeu et dans la gestion des matches. C’est lui qui monte le puzzle et doit savoir communiquer avec ses joueurs pour qu’ils s’expriment à fond le jour J.

Pas d’empreinte

Une empreinte de l’entraîneur se voit plus en défense qu’en phase offensive tout comme sur les autres sports. Et là, on a eu une défense fragile et des «couloirs» ouverts aux adversaires. La rotation défensive, la présence physique pour bloquer les arrières adverses, le placement, le repli, tous ces aspects ont été des défaillances criardes. Comment Cazal et Hmam peuvent-ils se défendre? Parce qu’on peut rater un match, on peut perdre mais résister, car perdre sur des écarts de 17 buts (Norvège), 8 buts (Portugal) et 9 buts (Hongrie), avec une bizarre démission collective doit annoncer le moment de changement de cap. Avec ce groupe hétérogène où on a mis de vieux lieutenants, avec des novices, des joueurs expatriés emmenés par Darmoul et d’autres locaux qui jouent dans un championnat médiocre où l’EST a un ascendant sur tous les autres, on ne peut pas bâtir une sélection pour l’avenir. Cazal a passé un an et demi à «patauger» et à «inventer» sans la moindre qualité vers la fin. Ce groupe de joueurs doit être revu et réorganisé, mais il doit être surtout piloté par un staff plus aguerri et plus bouillant! L’heure de changer a sonné !              

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