Culture

Aziz Dridi, auteur de «L’homme qui voyait demain», à La Presse : «La magie de la lecture m’a séduit»

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Nous aurions pu titrer «Vingt ans et beaucoup de choses à dire» et, à raison d’ailleurs, puisque le roman que nous venons de lire est écrit par Aziz Dridi, un jeune homme de vingt ans. C’est un étudiant de l’Insat, spécialisé en chimie industrielle . «L’homme qui voyait demain» (publié chez Arabesque) est un premier roman où on notera un sens de la narration, un point de vue déterminé et une tendance au suspense. Voici un jeune homme que la culture des écrans abrutissants n’a pas eu raison de lui ! Il a déjà ce mérite, écrire un livre est une cerise sur le gâteau ! Entretien

Comment un jeune homme de 20 ans qui vit dans un monde dominé par les réseaux sociaux et par les Geeks peut avoir l’idée d’écrire un roman d’autant plus que ses études sont loin d’être littéraires ?

En effet, c’est un monde dominé par les réseaux sociaux et les écrans mais personnellement je viens du monde de la lecture et le mérite revient principalement à mes parents. Mon père est un liseur infatigable et ma mère écrit des articles scientifiques dans le domaine des sciences juridiques. Il y a donc une bibliothèque très fournie à la maison et pas seulement pour faire joli ! Et cela fait de moi un lecteur dès mon jeune âge.

Cela dit, j’ai toujours rêvé d’écrire un roman mais je n’ai pas voulu trop fantasmer sur la question et j’ai foncé la tête baissée en quelque sorte. J’ai voulu mettre le train sur les rails tout en améliorant la qualité du parcours ensuite.

Mais tu fais tout de même partie de la génération digitale, tu aurais pu virer de bord…

Oui, bien entendu, j’ai été très accro aux écrans pendant mon adolescence comme tous les ados qui sont influençables. Mais deux ans après, la magie de la lecture m’a séduit de nouveau. À la différence des réseaux sociaux et des séries qui nous imposent une vision du monde, un décor et des personnages, la lecture me permettait d’imaginer tout cela par moi-même et de créer mon propre monde.

Dans ce roman, il y a une tendance vers l’irrationnel, il y a même une interrogation sur le sens du destin.

En effet, je suis passé par une période où j’ai eu ces interrogations : est-ce que tout est écrit, est-ce que tout est prédestiné ? Sommes-nous maîtres de notre avenir ? Puis la graine a germé pour pousser sous forme d’une histoire.

La chimie industrielle qui est ta spécialité dans les études est très loin de la littérature…

Pour moi, c’est comme le Ying et le Yang, deux mondes qui se complètent, ma formation scientifique m’a ajouté un peu plus de rigueur dans le développement des personnages. La formation scientifique est très ardue, elle nécessite de la discipline et de la persévérance. Elle est très utile dans le processus d’écriture.

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