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Raja Ben Slama : allons-nous appeler à la séparation entre la justice et l'élection présidentielle '

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Raja Ben Slama : allons-nous appeler la sparation entre la justice et l’lection prsidentielle ?

 

L’académicienne, ancienne directrice de la Bibliothèque Nationale de Tunisie et directrice de la revue Ibla, Raja Ben Slama a considéré qu’on était soumis à la loi de la jungle et à la volonté du plus fort.

Dans une publication Facebook du 6 mars 2024, Raja Ben Slama a appelé à mettre fin à l’absurdité et aux atteintes à l’État tunisien. « Cessez cette mascarade touchant à l’État tunisien, à nos rêves et à ceux des prochaines générations et touchant à la souveraineté de la loi et la transition pacifique et démocratique du pouvoir », a-t-elle écrit.

Raja Ben Slama a estimé que la Tunisie était régie par la loi du plus fort. Elle a indiqué que le recours à la loi de la jungle pourrait témoigner d’un renversement de situation et que celui se présente comme étant, actuellement, le plus fort pourrait devenir le plus faible.

« Allons-nous appeler à la séparation entre la justice et l’élection présidentielle ?

Allons-nous appeler à la séparation entre la politique et la lutte contre la corruption ?

Ceux qui nous gouvernent, ont-ils conscience de ce que nous ressentons comme humiliation et mépris de notre intelligence et de notre citoyenneté en voyant comment les opposants politiques sont traités aujourd’hui, comme si nous étions à l’époque de la tyrannie et du règne de celui qui détient le fouet ? », s’est-elle interrogée.

 

 

Pour rappel, une élection présidentielle devrait avoir lieu d’ici fin de l’année. Parallèlement à cela plusieurs enquêtes pour complots contre la sûreté de l’Etat sont en cours et visent des personnalités politiques. La plus célèbre d’entre elles est celle concernant Khayam Turki, Ridha Belhaj, Ghazi Chaouachi, Jaouhar Ben Mbarek, Issam Chebbi, Abdelhamid Jelassi et Kamel Letaïef. Ils ont été emprisonnés à la suite de mandats de dépôt émis le 25 février 2023. La liste des accusés comprend, également, Lazhar Akremi et Chaïma Issa. Ces derniers ont été arrêtés dans le cadre de la même affaire puis laissés en liberté à la date du 13 juillet 2023. Une partie de ceux se trouvant encore en prison a entamé une grève de la faim en guise de protestation contre leur détention depuis près d’un an.

 

S.G

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