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Mhadheb Rmili : sexisme et agressions verbales !


Le renvoi de l’élève, Nour Ammar du Lycée pilote des arts d’El Omran a suscité la colère et l’indignation des Tunisiens. L’élève avait publié une vidéo TikTok afin de dénoncer l’attitude de l’acteur et professeur Mhadheb Rmili. Ce dernier l’aurait maltraitée et agressée verbalement. Par la suite, le conseil de discipline a décidé de sanctionner l’élève et jeune artiste en la renvoyant définitivement de l’établissement. L’affaire a fait la Une des médias et des réseaux sociaux.

Fidèle à lui-même, Mhadheb Rmili a violemment réagi aux critiques et aux campagnes de soutien à Nour Ammar. Il s’est mis à partager les extraits et déclarations médiatiques de chroniqueurs et journalistes, tout en les accompagnant de quelques phrases machistes et sexistes. Il a estimé que tous rasemblés n’avait pas le poids d’un « homme ». Un commentaire reflétant la mentalité de cet individu. M. Rmili a évoqué les noms de Borhen Bsaies et Amine Gara, deux animateurs radio connus pour leurs émissions matinales traitant de l’actualité. Il les a mis au défi de lui faire face. 

 

Mhadheb Rmili a insisté sur le manque de virilité et de masculinité de ceux qui l’avaient critiqué. Il a même assimilé la chose à des aboiements. Les personnes ayant un avis contraire seraient pour Mhadheb Rmili plus des chiens que des êtres humains. Encore une réflexion désolante de la part d’un individu supposé faire partie de l’élite artistique du pays, en plus d’éduquer les générations futures. 

Dans sa vidéo, l’élève a insisté sur le comportement cruel de Mhadheb Rmili envers ses élèves. Elle a affirmé que plusieurs d’entre eux avaient l’habitude d’éclater en sanglots et de se sentir humiliés. Elle a indiqué avoir été victime de ses pratiques brutales. L’élève avait commis une erreur en utilisant le terme « musique de fond » au lieu de « musique d’accompagnement ». M. Remili avait choisi de lui donner pour surnom le terme « fond » et d’insister sur la chose. Le terme en arabe s’approche du mot « derrière » ou « fesses ». Plusieurs personnes ont critiqué la chose. 

De son côté, Mhadheb Rmili a choisi de ne pas apporter d’éclaircissement à ce sujet. Il a préféré utiliser le terme pour indiquer à la journaliste et cinéphile, Sondes Zarrouki qu’elle réfléchissait avec son derrière. Elle lui avait laissé un commentaire critiquant son attitude et l’appelant à ne pas harceler ses étudiants. Un commentaire sexiste démontrant encore une fois la véritable nature de son auteur.

 

S.G


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