Culture

Cycle “Le Syndrome 35 mn” à la Cinémathèque Tunisienne, jusqu’au 21 février 2024 : Sept films tunisiens au programme

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Sept films tunisiens sont au programme de la Cinémathèque Tunisienne qui s’étalera jusqu’au 21 février 2024 et qui propose un cycle de projections en 35 mn intitulé “Le Syndrome 35 mn”.

Organisé en collaboration avec la direction générale des arts scéniques et audiovisuels, ce nouveau cycle aura lieu à la Salle Tahar Chériaa, au siège de la Cinémathèque à la Cité de la cutlure. La Cinémathèque invite les cinéphiles à découvrir la magie des projections en 35mm à travers des œuvres produites entre 1972 et 2001. Une séance spéciale sur le 35 mm hors la cabine de projection est également prévue à la Galerie Hammadi Essid pour une rencontre de l’opérateur avec le public. Parmi les films programmés, citons “Hurlements” d’Omar Khlifi (1972, 100). C’est l’histoire de deux filles qui est racontée à un hôte de passage par leur mère, retirée du monde : la première, Saadia, a été violée après une farouche résistance qui s’achève par l’assassinat de l’agresseur, le conseil des hommes du village estima qu’elle s’était montrée provocante et la condamna à mort. La deuxième est forcée à épouser un mari choisi par son père. “La Ballade de Mamelouk” d’Abdelhafidh Bouassida (1982, 110) raconte l’histoire de Mamelouk, un pauvre paysan qui sauve la vie du roi, et comme récompense, il se voit offrir par le souverain toute l’étendue de terre qu’il pourra parcourir entre le lever et le coucher du soleil.

“Trois Personnages en Quête d’un théâtre” de Kalthoum Bornaz (1988, 42). Ce film est un cri d’alerte face au plan de destruction du théâtre municipal de Tunis, bâtiment de style néo-classique construit au début du XXe siècle.

“Le Sultan de La Médina” de Moncef Dhouib (1992, 92). C’est l’histoire de la jeune Ramla qui a été emmenée par ses parents à la ville afin d’épouser son cousin Bab, à qui elle est destinée depuis son enfance. Bab étant en prison, sa mère Rabha décide d’enfermer la jeune fille dans une chambre jusqu’au jour des noces. Au cours de sa réclusion, Ramla entame une relation avec Fraj, l’autre fils de la vieille Rabha, qui est un prédicateur illuminé. Fraj connaît toutes les ruelles de la Médina, la cité antique, et aide Ramla à s’évader. “Demain Je Brûle” de Mohamed Ben Smail (1998, 95). Lofti, la quarantaine, est Tunisien. Il vit à Paris et a eu deux filles avec une Française. Il vient leur dire au revoir avant de rentrer au pays. Une fois arrivé, sa mère est heureuse de le revoir. Pourtant, elle pressent qu’il revient parce que quelque chose ne va pas.

“Fatma” de Khaled Ghorbel (2001, 124). Fatma a dix-sept ans. Sa mère est morte. Dans la maison, il y a son père, ses frères et un cousin, Taher, hébergé pour quelque temps. Une nuit, celui-ci la viole. La vie continue… Mais Fatma ne rêve bientôt plus que d’une chose : aller étudier loin, à Tunis. Elle se rend dans un petit village du Sud tunisien pour y devenir institutrice. Elle y rencontre un jeune médecin, Aziz. C’est le coup de foudre.

“No Man’s Love” de Nidhal Chatta (2000, 105). Ce film est le récit d’Akim, un chasseur d’épaves, hanté par la mort de sa petite sœur. Une traversée en voiture du désert tunisien l’amènera à se remettre en question. Une errance douce-amère au cœur d’un no man’s land de cailloux et de sable.

De grands moments de cinéma à ne pas rater.

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