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L'Ordre des ingénieurs persiste : nous sommes habilités à évaluer les établissements privés !


LOrdre des ingnieurs persiste : nous sommes habilits valuer les tablissements privs !

 

L’Ordre des ingénieurs tunisiens a réitéré ses avertissements aux établissements universitaires ayant refusé son évaluation. Et d’affirmer que ses prérogatives lui ont été confiées par l’Etat et en vertu de la Loi n° 82-85 du 02 décembre 1982, ratifiant le décret-loi n° 82-12 du 21 octobre 1982 portant création de l’ordre des ingénieurs.

« L’objectif des visites aux établissements universitaires formant les ingénieurs est de vérifier dans quelle mesure ces établissements respectent le cahier des charges et les procédures d’accréditation internationales, après coordination avec le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique suite à la réunion du 1er décembre 2021 », lit-on dans le communiqué de l’ordre daté de mercredi 31 août 2022.

 

L’organisation explique qu’en 2018, l’ordre avait effectué des visites similaires ayant permis le recrutement de 100 doctorants pour enseigner dans ces établissements privés et qui ont levé des observations à l’ordre afin que ces établissements répondent au cahier des charges.

Après les dernières visites effectuées, l’ordre a accordé aux établissements concernés six mois pour lever les manquements observés, ce qui permettra le recrutement d’une seconde vague de doctorants afin que le cahier de charge soit respecté.

Et de spécifier que chaque année et depuis 2018, l’organisation publie un communiqué officiel avec la liste des établissements privés en cours d’accréditation, ce qui leur permet de régulariser leur situation dans un délai maximal de trois ans.

 

L’Ordre des ingénieurs tunisiens a tenu à souligner son appréciation de l’interaction positive de vingt établissements privés et s’étonne que seulement deux aient refusé cette visite. Il leur renouvelle l’invitation à adhérer à ce processus, afin de s’assurer de leur respect du cahier de charge et des procédures d’accréditation internationales.

 

Notons que Tahar Belakhdar, l’un des fondateurs et directeur général de l’école privée d’ingénieur Esprit, un des deux établissements ayant refusé ce qu’ils avaient considéré comme « l’ingérence de l’ordre », avait rappelé que le secteur est sous l’unique tutelle du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique qui évalue, accorde l’autorisation et contrôle les établissements d’enseignement et aucune autre partie n’est habilitée à faire son travail, même pas l’Ordre des ingénieurs.

Pour lui, cette ingérence ne peut être expliquée que par le fait que « le président de l’ordre, Kamel Sahnoun, est en train de faire de la politique probablement pour devenir le ministre de l’Enseignement supérieur ».

 

I.N


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